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Les musardises de Parisianne

Confinement littéraire par Isabelle

28 Avril 2020, 07:43am

Publié par Parisianne

Photo Isabelle

Photo Isabelle

Confinement littéraire

trouver des personnages en situation de confinement dans la littérature

Une très chouette idée de mon amie Isabelle M. qui m'a envoyé ce petit jeu,
accessible à tous.

De 7 à 77 ansVoici les règles écrites par Isabelle

Prévoir 1 dé, un sablier ou le smartphone, 1 feuille de papier et 1 crayon.

 

 

 

 

2 joueurs minimum temps de réponse 1 minute maximum.

 

Vous êtes prêts ? c'est à vous !

 

 

Confinement littéraire par Isabelle

Le premier joueur est celui qui fait le plus haut score en lançant le dé  et le jeu se fait dans le sens des aiguilles d’une montre

 

Sur la feuille de papier tracer 6 colonnes qui correspondent aux 6 faces du dé et aux  thèmes proposés

  1. Personnages de contes ou de fiction
  2. Personnages de romans policiers
  3. Personnages historiques (militaires ou politiques)
  4. Personnages mythologiques
  5. Personnages de pièce de théâtres
  6. Joker… le joueur peut passer un tour ou choisir le thème qu’il préfère

 

Sur la feuille un des équipiers désigné au début du jeu, se charge d’inscrire l’initiale du prénom du joueur et sa réponse  

 dans la colonne correspondante.

Pour que le point soit validé chaque réponse doit être expliquée brièvement.

 

Le joueur qui a obtenu le plus grand nombre de bonnes réponses a gagné.

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Confinement londonien en échappée nocturne

27 Avril 2020, 19:00pm

Publié par Parisianne

Confinement londonien en échappée nocturne

Cette période étrange et difficile pour beaucoup est aussi propice aux découvertes, aux retrouvailles parfois, par le biais de ces nombreux outils dont nous disposons, mais également à des rencontres. Oh bien sûr, pas question de se réunir autour d'un verre, mais entrouvrir une porte pour faire un peu connaissance, délicatement, entre deux silences.

Je remercie très chaleureusement Léonard Schreiber qui a répondu à ma taquinerie par une participation à nos évadées en nous invitant dans sa promenade nocturne dans sa ville désertée de Londres, cette Ghost Town dont parle Léonard, pleine de mystère et d'angoisse à la fois.

 

 

Confinement londonien en échappée nocturneConfinement londonien en échappée nocturne
Confinement londonien en échappée nocturne
Confinement londonien en échappée nocturneConfinement londonien en échappée nocturne

Nous nous connaissons à peine et pourtant, j'apprécie autant les merveilleux talents de violoniste de ce jeune artiste que sa spontanéité.

Merci Léonard, merci de l'amitié que vous me faites.

Il est impossible de ne pas se laisser toucher par la musique, ici Léonard Schreiber au violon, Dimitri Illarionov à la guitare pour quelques minutes de bonheur et d'émotion avec cette Liebesleid de Fritz Kreisler.

Laissez-vous emporter.

Mes plus sincères pensées accompagnent tous les musiciens et artistes privés aujourd'hui de leur public. Nous sommes tellement impatients de vous retrouver.

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Confinement créatif : Laurence

27 Avril 2020, 09:10am

Publié par Parisianne

Confinement créatif : Laurence

Ma chère amie Laurence nous offre sa très poétique création ce matin.

Il m'est impossible de ne pas lier ses pensées positives aux actions positives de ses filles Marie et Sophie qui ont ouvert quelques semaines avant le confinement un restaurant à Bruxelles. 

Nous savons tous que les restaurants comme tous les lieux festifs sont durement touchés par cette crise.

Marie et Sophie ne se laissent pas abattre pour autant, elles partagent cette énergie positive transmise par leurs parents en participant à des actions solidaires et prépareront bientôt deux jours par semaine pour des plats à emporter.

Alors si vous connaissez du monde à Bruxelles, partagez partagez !

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Confinement créatif : Anne-Sophie 2

27 Avril 2020, 07:00am

Publié par Parisianne

Confinement créatif : Anne-Sophie 2
Causerie...

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Luis Sepulveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler

25 Avril 2020, 14:49pm

Publié par Parisianne

Luis Sepulveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler

Luis Sepulveda nous a quitté dernièrement, une parmi les nombreuses victimes de ce terrible virus, et en rangeant la bibliothèque, je suis tombée sur ce livre merveilleux que mon fils, Guillaume, avait lu à l'école.

Comment résister à l'envie de relire ce conte plein de drôlerie et de tendresse, de bon sens et de rêve.

Kengah, la jolie mouette argentée se fait prendre par une nappe de pétrole et atterrit en urgence pour mourir sur le balcon de Zorbas le chat. Avant d'expirer, la mouette lui fait promettre non seulement de ne pas manger l’œuf et de s'en occuper jusqu'à l'éclosion mais en plus d'apprendre à voler au poussin. Une promesse étant une promesse, Zorbas met tout en oeuvre pour aller au bout de son serment.

Nous t'aimons tous Afortunada. Et nous t'aimons parce que tu es une mouette, une jolie mouette. Nous ne te contredisons pas quand tu cries que tu est un chat, car nous sommes fiers que tu veuilles être comme nous, mais tu es différente et nous aimons que tu sois différente.

La promesse d'un chat du port de Hambourg engage tous les chats du port, c'est donc aidé de ses comparses que Zorbas prendra soin de la petite mouette. Jesaitout, Vent-debout, Secrétario ou Colonello, tous mettent en commun leur savoir et leur bon coeur pour venir en aide à leur petite protégée qui se prend pour un chat !

Nous sentons que toi aussi tu nous aimes, que nous sommes tes amis, ta famille, et il faut que tu saches qu'avec toi, nous avons appris quelque chose qui nous emplit d'orgueil : nous avons appris à apprécier, à respecter, à aimer un être différent. Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais quelqu'un de différent, c'est très difficile, et tu nous as aidé à y arriver.

Mais quand il faut faire appel à un humain pour ce qui est de lui apprendre à voler, le choix est difficile. Il ne peut se porter que sur un artiste, et pas n'importe lequel !

Je l'ai entendu lire ce qu'il écrit. Ce sont de beaux mots qui rendent joyeux ou triste, mais qui donnent toujours du plaisir et le désir de continuer à écouter, expliqua Zorbas.
- Un poète ! Ce qu'il fait s'appelle poésie.
- Et qu'est-ce qui te fait penser qu'un humain sait voler ?
- Il ne sait peut-être pas voler avec des ailes d'oiseau, mais en l'entendant j'ai toujours pensé qu'il volait avec ses mots.

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Confinement créatif : ParisiAnne 1

24 Avril 2020, 20:00pm

Publié par Parisianne

Confinement créatif : ParisiAnne 1

L'Amitié à portée de main,

Clin d’œil à Isabelle et Jean-Marc

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Confinement créatif : Najate 1

24 Avril 2020, 15:35pm

Publié par Parisianne

Confinement créatif : Najate 1

Saveurs colorées

de Najate dans le Val d'Oise

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Confinement créatif : Khadija 1

24 Avril 2020, 13:14pm

Publié par Parisianne

Confinement créatif : Khadija 1

Zen...

Par Khadija à Vienne

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Confinement créatif : Anne-Sophie 1

24 Avril 2020, 07:00am

Publié par Parisianne

Comme promis, voici pour les jours à venir quelques créations des unes et des autres, les messieurs ne se sont pas encore piqué au jeu, qui sait, cela viendra peut-être.

Anne-Sophie, instigatrice nous ouvre la voie avec élégance, n'est-ce pas une jolie façon de commencer la journée ! 

Je la remercie de m'avoir envoyé ses photos légendées afin que nous puissions tous en profiter.

Confinement créatif  : Anne-Sophie 1

"Le désir rend possible l'impossible"...

quelques points de broderie et tout est dit ... 

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Patrick Modiano, Rue des Boutiques obscures - Goncourt 1978

23 Avril 2020, 21:49pm

Publié par Parisianne

Patrick Modiano, Rue des Boutiques obscures - Goncourt 1978

Le Goncourt a ceci de commun avec le Nobel que lorsque le nom d'un écrivain revient régulièrement dans sa sélection, d'année en année, un jour ou l'autre, il finit par décrocher la timbale. Cela témoigne aussi de la permanence d'un goût chez les jurés, sur la durée, et de leur faculté d'enregistrer les promesses d'un jeune écrivain repéré dès sa naissance à la littérature.

Pierre Assouline, Du côté de chez Drouant

Dernièrement à propos de Romain Gary, ou plus précisément d'Emile Ajar, je vous disais que La Vie devant soi avait remporté le Prix Goncourt devant Didier Decoin et Patrick Modiano. Decoin l'emportera l'année suivante, et c'est Modiano que nous retrouverons en 1978, Rue des boutiques obscures l'emporte au 3e tour de scrutin face à Jean-Didier Wolfromm candidat pour Diane Lanster, et Georges Perec pour La vie mode d'emploi.

Fait exceptionnel, Patrick Modiano obtient le prix pour son 6e roman mais l'ensemble de son oeuvre est salué par le jury.

Une impression m'a traversé, comme ces lambeaux de rêve fugitifs que vous essayez de saisir au réveil pour reconstituer le rêve entier.

Dans ce roman comme dans beaucoup des livres de Modiano, nous suivons un narrateur en quête d'identité, la sienne dans le cas présent. Paris est le décor, et le flou est total, comme souvent pourriez-vous me dire. C'est vrai mais c'est Modiano ! 

Je crois qu'on entent encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.

Guy Roland, qui travaille pour un détective privé, part en quête de lui-même. Ce nom qui est aujourd'hui le sien n'est en réalité qu'un nom d'adoption, il peut être Freddie Howard de Luz, ou Pedro McEvoy, il n'en a aucune idée et marche dans les pas de l'un et de l'autre, cherchant à rattraper le fil cassé. Et nous le suivons simplement dans les rues sombres de sa mémoire, ne demandant qu'à croire avec lui qu'enfin quelqu'un le reconnaîtra et lui offrira de savoir qui il est réellement. Un pur Modiano, comme je les aime !

Une petite-fille rentre de la plage, au crépuscule, avec sa mère. Elle pleure pour rien, parce qu'elle aurait voulu continuer de jouer. Elle s'éloigne. Elle a déjà tourné le coin de la rue, et nos vies ne sont-elles pas aussi rapides à se dissiper dans le soir que ce chagrin d'enfant ?

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