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Les musardises de Parisianne

Aurus

19 Juin 2020, 18:41pm

Publié par Parisianne

Encore une découverte proposée par Xavier Chezleprêtre, Agence Attitude.

Pour être tout à fait honnête, je reste un peu sur la touche et ne suis pas totalement réceptive. Mais peut-être aurez-vous une autre perception et vos avis m'intéressent.

Aurus
AURUS
Sortie de l’EP
Disponible le 12 juin 2020 chez Sakifo Records
AURUS dévoile Scalp, nouveau single extrait de son EP. Ce titre traite de la charge mentale et du « Burn Out » avec lequel AURUS, ascendant hyperactif, a flirté plus d'une fois. 
Le clip de Scalp, réalisé par AURUS aka Bastien Picot lui-même, illustre à merveille cet état de turbulence où l’implosion semble à chaque instant imminente. Quand les événements sont hors de notre contrôle, la clé réside assurément dans notre façon de les accueillir et les intégrer, afin de ne pas arriver à saturation. 
A l'image de ce bouillonnement, ce morceau semble se remplir sans cesse, sans jamais déborder. Dans son évolution, il nous révèle une rhapsodie où harmonies vocales et caisses claires militaires s’empilent autour d’un riff de guitare contagieux.
Mêlant anglais et créole, pop et électro, hypnose et transe, le premier EP de l’artiste réunionnais Bastien Picot sous le nom d’AURUS s’impose par son inventivité et son questionnement du monde moderne.

AURUS, c'est un mirage moderne.

AURUS, c'est un mirage moderne. L'incarnation de nos contradictions. Après la polyphonie transgressive des 3somesisters, AURUS aka Bastien Picot distille dans ce premier EP le Maloya de ses racines dans un écrin pop orchestral et percussif, rappelant Nakhane, Peter Gabriel ou Woodkid.
AURUS a dévoilé son premier titre “Momentum” en mai 2019 avant de se produire à la Réunion au SAKIFO puis dans le cadre du Festival Opus Pocus, où il a présenté une formation polyphonique et éphémère: “AURUS Run” en s’entourant d’artistes reconnu.e.s de la Réunion, en 1ère partie d’Ibeyi.
A l’Automne 2019, AURUS a sorti “The Abettors”, un titre en duo avec Sandra NKAKÉ illustrant une prise de conscience, le douloureux réveil d'un système prenant le vivant pour acquis. Après des performances remarquées au MaMa, à l'Olympia en première partie de Vendredi sur mer, puis aux Bars en Trans, AURUS devient artiste Révélation du Chantier des Francos pour l’année 2020. Il sort son nouvel EP le 12 juin 2020 porté par les vidéos de Mean World Syndrome et Scalp.

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Pierre Lemaitre, Miroir de nos peines

18 Juin 2020, 10:47am

Publié par Parisianne

Pierre Lemaitre, Miroir de nos peines

Regardant l'appentis, la cour en terre battue, la maison, elle vit dans ce décor, comme si elle le découvrait, une métaphore de sa vie, elle sentit les larmes lui monter aux yeux. [...]
Louise avait dix ans. Elle avait pris l'habitude, lorsqu'elle rentrait de l'école, de monter le rejoindre pour gâcher de la pâte à papier, colle des perles, des rubans, peindre, il y avait des dizaines de masques accrochés aux murs, un pour chaque état d'âme.

Ici s'achève le cycle Les Enfants du désastre, initié par Au-revoir là-haut, Goncourt 2013.

Je m'aperçois que je n'ai jamais pris le temps d'écrire sur le deuxième, Couleurs de l'incendie, je reconnais n'en garder qu'un souvenir très flou. Je crains qu'il en soit de même pour ce dernier opus. Je n'ai rien contre les grandes fresques, et l'écriture de Pierre Lemaitre toujours parfaitement maîtrisée rend la lecture plaisante mais je n'ai pas retrouvé dans les deux derniers volumes l'originalité du premier.

La construction ici alterne entre les différents personnages et l'on sent au fil des pages des rapprochements inévitables. Il faut entrer dans le texte pour se laisser prendre par ces parcours si divergents mais qui finiront par ce rejoindre.

On retrouve ici Louise, la petite fille attachée à Edouard Péricourt dans Au-revoir là-haut. Louise avait dix ans au sortir de la Grande Guerre et là voilà en avril 1940 propulsée violemment dans une nouvelle tourmente alors même qu'elle vient de subir un traumatisme en étant le principal témoin, et presque acteur, d'un suicide qu'elle ne s'explique pas (moi non plus d'ailleurs, du moins dans sa mise en scène). Les histoires s'emmêlent à l'Histoire, les personnages prennent au fil des pages une consistance qui rend attachant même le plus voyou d'entre eux, et la lecture est plaisante. J'ai pourtant le sentiment d'être restée un peu au bord de la route et de n'avoir pas su rejoindre la chapelle abandonnée !

Quelques épisodes font des parallèles avec la société d'aujourd'hui bien sûr, et d'un point de vue historique je n'avais jamais pensé à l'exode des prisonniers déplacés d'une prison à l'autre qui reste un point à creuser par curiosité mais l'ensemble m'a semblé un peu long et la fin relativement sans surprise.

L'avez-vous lu ? Qu'en avez-vous pensé ? Je suis curieuse de vos retours

Pierre Lemaitre, Les Enfants du désastre, chez Albin Michel

  • Au-revoir là-haut
  • Couleurs de l'incendie
  • Miroir de nos peines

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Le pouvoir des fleurs !

17 Juin 2020, 11:00am

Publié par Parisianne

Le pouvoir des fleurs !

Changer le monde grâce au pouvoir des fleurs...

Qui n'en a pas rêvé ?

A défaut de pouvoir changer le monde, laissez-moi vous offrir ce bouquet du jardin.

Si les créations de confinement n'ont plus lieu d'être, j'ai gardé l'habitude de faire des tables du dimanche fleuries et variées. Vous aviez vu la table coquelicot, cette semaine la bouquet était en harmonies de roses et verts, et le café floral !

Le pouvoir des fleurs !

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Gaëlle Pingault, Les Coeurs imparfaits

17 Juin 2020, 09:30am

Publié par Parisianne

Un chemin se réajuste selon ce qu'on a appris de la chute ou de la réussite. Le pire c'est le surplace. L'immobilisme c'est la mort.

Gaëlle Pingault, Les Coeurs imparfaits

Ce roman est le second de Gaëlle Pingault, pourtant, je découvre l'auteur dans ce registre, plus habituée à ses nouvelles. Et c'est un plaisir de la suivre dans un texte plus long, de se glisser dans ce style à la fois vif et percutant, riche en émotions et en drôlerie, de passer du rire aux larmes, en suivant des personnages riches de la vraie vie.

Gaëlle Pingault, Les Coeurs imparfaits, Edition Eyrolles

Gaëlle Pingault, Les Coeurs imparfaits, Edition Eyrolles

Barbara la cinquantaine triomphante est prof de lettres en fac, célibataire séductrice mais surtout indépendante, à moins que ce ne soit seule.

Le monde qu'elle s'est créé bascule le jour où Charles, neurologue, qui s'est retiré de la scène pour terminer sa carrière comme médecin en EHPAD, lui apprend que sa mère réside dans l'établissement où il exerce, qu'elle est en train de s'effacer, mais surtout qu'elle est bipolaire et que le diagnostic est ancien. Cette dernière nouvelle ébranle Barbara plus que tout le reste.

Elle a coupé les ponts avec sa mère le jour de ses dix-huit ans, sans jamais la revoir en raison de leur incapacité à communiquer, se comprendre et tout simplement s'aimer. Les choses auraient-elles été différentes si Barbara avait eu connaissance de la maladie de Rose ?

La carapace de Barbara se fendille et les failles apparaissent nombreuses. Mais dans son sillage, et dans sa quête pour comprendre, elle entraîne malgré elle Charles, mais aussi Lise,  une jeune aide-soignante qui tente d'apporter le maximum d'humanité et de sensibilité dans ses soins aux seniors de l'EHPAD.

Chacun à sa manière va se pencher sur sa propre histoire et tenter d'en re battre les cartes.

J'en suis arrivée à la conclusion qu'il fallait que j'ose. Même si, d'une certaine façon, je rate des marches dans ma tentative d'émancipation, je ne retournerai pas à la case départ. Il y aura des richesses à ramasser sur ce chemin et des enseignements à tirer de mes expériences, c'est sûr. On ne revient jamais en arrière, de toute façon ?

La bipolarité qui a entaché la relation entre Barbara et Rose n'est pas le réel sujet de ce roman. Ce qui intéresse l'auteur ici semble être de savoir comment  se construire ou se reconstruire quand on découvre tardivement quelque chose qui, énoncé plus tôt, aurait pu donner une orientation différente. 

Le rapport au temps, différent pour chacun, est très présent dans ce texte. L'auteur alterne entre l'évocation de souvenirs douloureux du parcours de Barbara et ce présent qui la bouscule.

Ce temps qui mène à la fuite inéluctable d'une mémoire fragile pour Rose, ou, au contraire celui qu'il convient de préserver pour offrir un court instant de réconfort à des personnes en état de fragilité pour Lise, devient celui qu'il faut rattraper après de trop longues années de fuite pour Charles et Barbara.

Lise est régénérée, elle danse à travers le temps. Elle arrive a l'épouser, à se glisser dans son tissage, à se fondre en lui, plutôt que d'être dans l'affrontement. C'est un numéro d'acrobate virtuose qui demande une légèreté parfaite.

La question du temps mène inévitablement à l'évocation du problème des EHPAD traité avec une évidente connaissance du sujet. Manque de moyens donc temps compté pour chacun, le constat n'est une surprise pour personne surtout après la crise que nous venons de vivre et durant laquelle nous avons, peut-être, pris enfin la mesure de certaines choses.

 

... rien n'a sur elle le même effet que la chorégraphie des autres. C'est étrange, non, d'être indifférente aux contractions de ses propres muscles, tout en ayant besoin du mouvement des autres ?

C'est "ce mouvement des autres" qui m'a le plus touchée dans ce livre, ce sont les rapports entre les personnages qui se mêlent sans s'emmêler.

Sans calcul préalable, et sans nécessité de suite à donner, Barbara, Charles et Lise interfèrent les uns sur les autres. Ils ne sont pour chacun qu'une présence, plus ou moins forte sans doute, mais une simple présence qui invite à la réflexion.

Ils se croisent et se donnent, volontairement ou non, la force de prendre ou reprendre leurs vies les mains chaudes...

Une torpeur douce-amère s'empare d'elle. Rose ferme les yeux et s'appuie contre le dossier de velours usé. Elles sont assises l'une près de l'autre. Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette situation. Cela permet à Barbara de reprendre ses esprits peu à peu. Elle attrape la Tournée d'automne (Jacques Poulin), l'ouvre au hasard et se décide à lire à voix haute [...] c'est en tournant la page pour continuer la lecture que Barbara le réalise : elle vient enfin de se remettre à lire.

La littérature, la lecture sont également au cœur de ce livre. Vous aurez peut-être lu sur son blog (lien en tête de cet article) qu'en plus d'être auteure, Gaëlle Pingault est orthophoniste. Les mots lus ou dits sont donc son domaine.

Son personnage principal, est prof en fac, le rapport à la littérature est donc une donnée immédiate.

Pourtant Barbara, fortement ébranlée par ce retour brutal de son enfance, se trouve dans l'incapacité de lire. C'est sur une suggestion de Lise et par la lecture à voix haute que Barbara renouera avec le texte. Vous connaissez mon rapport à la lecture, vous ne serez donc pas surpris que cette dimension des rapports entre les personnages m'ait touchée.

Il y aurait encore à dire, encore des citations à faire mais le plus sage est sans doute de vous inviter à lire ce très beau livre de Gaëlle Pingault, vous le trouverez dans toutes ces librairies qui ont tant besoin de nous lecteurs, elles aussi !

Gaëlle Pingault, Les Coeurs imparfaits, Editions Eyrolles.

Et si comme moi le titre vous titille un peu, lisez le livre et vous comprendrez le clin d'oeil !

Bonne lecture ! mais avant, laissez-vous porter un instant par les mots de Prévert portés par Serge Reggiani, ça non plus "ça ne peut pas faire de mal"...

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Vaiteani, Homai

16 Juin 2020, 18:16pm

Publié par Parisianne

Vaiteani, Homai

Nous avions déjà parlé de Vaitani et Luc, c'était en 2017 et c'était .

Ils reviennent et c'est une bonne chose, merci à Xavier Chezleprêtre de l'Agence Attitude, de nous offrir de les suivre. Je vous livre ci-dessous les infos complètes.

Mais le mieux reste de les écouter et de voyager avec eux.

Vaiteani, Homai
Vaiteani
 
Nouvel album Signs
 
Sortie le 20/11 chez Motu Hani / Believe
Vaiteani, le duo pop folk de Tahiti est de retour avec Homai, le 1er single de leur nouvel album : une basse hypnotique, du rythme et un clip où la danse est le seul mot d'ordre.
Deux ans après avoir révélé leur folk polynésien chanté en anglais et en tahitien sur un premier album couronné de succès, le couple revient avec l'album Signs, annoncé pour novembre prochain.
Inclassable, la musique de Vaiteani se découvre comme un archipel enchanteur. La voix ensorcelante de Vaiteani nous entraine dans un ailleurs spirituel et profond. Réalisé par David Grumel (The Pirouettes, Neeskens), l'album Signs convainc par sa grâce voyageuse et ses sonorités acoustiques où le folk et la pop voguent d'Océanie en Afrique et en Jamaïque.
Premier extrait, Homai nous surprend avec sa vibration afrobeat revue à la tahitienne. Un moment enchanteur que l'on pourra prolonger avec la sortie de l'album.

Ecouter les Vaiteani c'est comme voir de la neige tomber sur un lagon.

Ecouter les Vaiteani c'est comme voir de la neige tomber sur un lagon. C’est inattendu et c’est beau. Avec leur premier album sorti en 2017, ils nous ont conviés dans leur monde : des chansons folk en tahitien et en anglais, loin de tout cliché.
Un timbre de voix et des mélodies dont il est impossible de douter de la sincérité. Des textes forts mis en valeur par des arrangements qui rappellent la dentelle des élégantes robes que porte la chanteuse lors de ses concerts.
Aujourd’hui, les Vaiteani évoluent et font glisser leur «folk polynésien» originel sur les sentiers de la pop fluorescente et de l’électro fine. Une transposition accomplie avec beaucoup de grâce qui demeure fidèle à l’adn du duo.
Toujours l’anglais parfait et le tahitien ancestral pour parler. Un deuxième album ambitieux qui marque, plus que jamais, la fusion de deux identités. Le couple considère les chansons de ce deuxième opus comme les îles d'un archipel. Elles font partie d'un tout mais ont chacune leurs propres singularités, leur propre histoire...
Difficile de mettre une étiquette sur la musique de ces deux-là. Ce qui est sûr c'est que le lien se fait, tressé comme les motifs que l’on retrouve sur les tatouages polynésiens et que le monde s'est approprié. Nul doute que les Vaiteani connaîtront le même succès.

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Ariana Vadafari, Anahita

16 Juin 2020, 05:00am

Publié par Parisianne

Ariana Vadafari, Anahita

Une très belle découverte pour moi ce soir, grâce à Xavier de l'Agence Attitude. Ariana Vafadari et son dernier album Anahita. Je vous laisse regarder le trailer et vous invite ensuite à lire le texte de présentation de l'album. 

Ariana Vafadari
Nouvel album Anahita
Disponible le 19/06/2020 chez Quart de Lune
Ariana Vafadari revient le 19 juin 2020 avec l'album Anahita, à la frontière de la musique du monde, du jazz et du classique. Cet album d'une rare beauté témoigne du talent vocal et de la démarche philosophique d'Ariana Vafadari.
 
Formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, Ariana Vafadari a débuté sa carrière dans un répertoire exclusivement lyrique et se produit en tant que soliste en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et au Brésil. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, la mezzo-soprano crée des passerelles entre musique traditionnelle iranienne, marocaine, jazz et musique classique occidentale. Elle s’inspire des gathas, poèmes écrits par le philosophe Zarathoustra il y a plus de 3700 ans.
Avec Anahita, Ariana Vafadari prône un retour à la nature et nous entraine dans une musique poétique capable de provoquer un éveil spirituel. Découvrez un bouquet de mélopées et d'incantations aux parfums de l'Orient.
La chanteuse franco-iranienne Ariana Vafadari a composé chaque morceau de l'album Anahita à partir des maqams ou gammes orientales. Il en découle une musique qui vibre en permanence entre ses fondements mystiques orientaux et son pendant lyrique occidental. Ariana Vafadari et ses musiciens poussent sans cesse les frontières musicales. Tout au long de l'album, Ariana Vafadari est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l'ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d'Habib Meftah Boushehri aux percussions.
Totalement en lien avec leurs origines culturelles et musicales, les musiciens ont été formés par la musique traditionnelle iranienne, ottomane, marocaine, par le jazz, la musique classique occidentale ou l’opéra, dans leurs improvisations et la pratique de leurs instruments, ils passent librement d’un univers à l’autre.
Anahita, s’inspire de l’histoire de la déesse iranienne des eaux, de la fécondité, des peuples et des vivants. Ce conte onirique met en scène une jeune femme qui, anéantie face à son paysage devenu stérile, prie la déesse dont elle porte le nom de redonner vie à son monde. Son échange mystique avec la déesse la pousse à se lancer à la recherche de l’eau d’Immortalité, puis à finalement trouver l’Amour.
 
Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale présente des morceaux et tableaux chantés en persan et français a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly avec la participation de Fanny Ardant en récitante. Un véritable enchantement sonore, aussi apaisant que puissant. Un disque inoubliable.

Et ci-dessous le site officiel d'Ariana Vafadari, à visiter avec le son !

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Visite discrète

15 Juin 2020, 21:48pm

Publié par Parisianne

Visite discrète

Au retour d'une courte absence durant laquelle j'avais laissé mon bureau grand ouvert sur le jardin, j'ai eu l'agréable surprise de constater qu'un visiteur avait laissé sa carte de visite sur mon carnet ouvert.

A l'époque des encriers, peut-être aurait-il laissé un mot, un message délicat d'une plume légère, peut-être m'aurait-il seulement dit qu'il avait choisi mon absence pour venir se poser un instant, qu'il n'aurait pas osé me déranger sinon ! Comme je regrette de l'avoir manqué. J'aurais aimé un échange sautillant, plein de légèreté et de finesse !

Visite discrète

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Les regards d'Isabelle : faire-part de naissance

15 Juin 2020, 19:23pm

Publié par Parisianne

Les regards d'Isabelle : faire-part de naissance

C'est avec un grand bonheur que je vous annonce que mon amie Isabelle, dont vous avez pu admirer les multiples talents durant les semaines confinées, s'élance à son tour dans la ronde des blogs.

Et comme vous vous en doutez, l'univers d'Isabelle est riche et curieux mais aussi très élégant. Je suis certaine que vous aurez plaisir à vous y arrêter.

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Carte postale : passer entre les gouttes

10 Juin 2020, 09:21am

Publié par Parisianne

Carte postale : passer entre les gouttes

Vite, vite avant l’orage, rouler sur les chemins de campagne, rentrer les bras chargés d’un bouquet de graminées, et vous envoyer des brassées de pensées au parfum de l’été, avant de regagner la ville. 
Le temps court encore dans les silences, ne nous mentons pas, l’atmosphère reste différente alors saisissons chaque instant et les regards rieurs pour faire de chaque journée un bonheur à partager.

Amitiés

 

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Carte postale ParisiAnne !

7 Juin 2020, 08:02am

Publié par Parisianne

Carte postale ParisiAnne !

Bouquet de cœurs ardents pour toutes les mamans en ce jour de la fête des mères !

Qui mieux que les coquelicots de mon jardin pour vous souhaiter une belle journée et avoir une pensée particulière pour nos mamans disparues. 

Prenez soin de vous

Amitiés

Anne

 

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