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Les musardises de Parisianne

Articles avec #musique

Images et couleurs en musique s'il vous plaît !

20 Juillet 2017, 16:11pm

Publié par Parisianne

Images et couleurs en musique s'il vous plaît !

Dans la famille Caillebotte, je demande le frère ! 

Oui, mais lequel, me direz-vous ? Et bien justement, cette fois ce ne sera pas Gustave que tout le monde connaît (qui n'a pas été admiratif devant ses Raboteurs de parquet ?), une fois n'est pas coutume, il s'agira ici de Martial que je savais photographe mais dont j'ignorais totalement les talents de musicien.

L'exposition Tokyo Paris au musée de l'Orangerie m'a offert de découvrir cette toile, Jeune homme au piano, ou Martial au piano et le hasard m'a permis d'entendre Michel Piquemal parler de Martial, compositeur, sur Radio classique (podcast du 29 juin Passion classique, l'émission d'Olivier Bellamy).

La curiosité aidant, je me suis penchée sur la carrière de Martial dans l'ombre de son illustre peintre de frère.

Quatre garçons chez Caillebotte, Alfred, l'aîné (1834-1896), né d'un premier lit, était abbé à Notre-Dame-de-Lorette, paroisse très en vue à la fin du XIXe siècle. Gustave (1848-1894) le peintre impressionniste et généreux mécène, célèbre pour ses toiles et son legs à l'Etat français de nombreuses oeuvres impressionnistes - cadeau embarrassant pour l'époque. René le troisième mort prématurément en 1876 et dont on ne sait rien. Martial enfin (1853-1910) proche de ses deux aînés partageait avec Gustave son goût des arts, la passion de la philatélie et de l'horticulture ainsi que le yachting, et composait pour la paroisse d'Alfred. 

Leur père, marchand de draps, originaire de Domfront dans l'Orne a fort bien réussi, laissant à sa disparition en 1874 ses enfants hors du besoin.

Mais revenons à Martial. Elève du Conservatoire National de Musique de Paris, il sort en 1874 avec un deuxième accessit d'harmonie. La fortune laissée par son père ne le contraint pas à faire éditer sa musique qui restera longtemps dans sa famille et sera donc peu jouée. 

Personnellement, je ne connaissais pas du tout ce talent de Martial, et j'écoute aujourd'hui avec bonheur la Messe Solennelle de Pâques, dirigée par Michel Piquemal avec le Choeur régional Vittoria d'Ile-de-France et l'Orchestre Pasdeloup. Vous pouvez écouter le final, et suivre le lien vers le choeur pour en connaître le programme. 

Et pendant que vous vous délectez de la musique, je vais vous parler de l'exposition du Musée de l'Orangerie qui se tient à Paris jusqu'au 21 août et que je vous invite à voir !

 

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En avant la musique !

19 Juin 2017, 13:57pm

Publié par Parisianne

Je vous avais promis de parler de musique et depuis janvier, plus rien ! Honte à moi, d'autant que j'ai reçu plusieurs disques et que je n'ai pas été capable de trouver le temps de vous les présenter. 

Mais puisqu'il fait très chaud aujourd'hui et que Xavier Chezleprêtre de l'Agence Attitude vient d'attirer mon attention sur un album rafraîchissant, prenons de l'altitude et volons vers Tahiti, ou bien prenons la mer et voguons, portés par Vaiteani.

Luc et Vaiteani viennent l'un d'Alsace, l'autre de Tahiti, ils se rencontrent à Strasbourg, elle apprend l'anglais pour enseigner, lui la musicologie ; ils s'unissent en "Polynesian Folk", sont lauréats du concours "9 semaines et un jour" qui les conduit aux Francofolies où Laurent Voulzy les prends sous son aile mais ils savent se mettre en avant l'un l'autre. Presque un conte de fée, mais la fée a des choses à dire et c'est agréable de l'écouter.  Je vous laisse lire leur bio sur leur site.

Laissez-vous bercer par la voix suave de Vaiteani dans Silver Ocean, c'est le mieux pour patienter jusqu'à la sortie de leur premier album en août prochain. Et puis profitez du site pour regarder les quelques vidéos, c'est juste beau, et ça fait du bien.

En avant la musique !
En avant la musique !

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Jules et le vilain orchestra, Nos vedettes

7 Janvier 2017, 22:08pm

Publié par Parisianne

J'inaugure avec Jules une nouvelle rubrique : "Musique" ! En dehors d'un article sur Laurence Equilbey et Insula Orchestra, je n'avais jamais eu l'occasion de parler de musique, ce n'est pas le sujet qui m'est le plus familier, surtout lorsqu'il s'agit de "chanson française d'aujourd'hui".

Il se trouve que grâce à Xavier Chezleprêtre de l'Agence Attitude j'ai la chance de découvrir des univers qui ne me sont pas familiers, ce qui rend l'exercice intéressant.

Plusieurs disques de jeunes artistes seront donc évoqués dans les semaines à venir, juste pour le plaisir de la découverte, j'écoute plus souvent Radio Classique qu'autre chose, je n'aurai donc qu'une oreille de curieuse pour vous inviter à écouter aussi !

 

SI je commence par Jules, dont je n'avais jamais entendu parler, c'est parce que j'ai aimé vraiment ces sept chansons tantôt tendres, tantôt cyniques qui font l'album Vedettes.

Qui est Jules, et bien pour le savoir je vous invite comme je l'ai fait à lire sa biographie, d'un clic ici . Vous verrez que ce n'est pas un débutant, qu'il a croisé quelques inconnus aux doux noms de Bénébar, Catherine Ringer, Kent ou Jacques Higelin, même-moi je connais, c'est dire... avant de se lancer, et il aurait eu drôlement tort de ne pas le faire. 

Je n'ai qu'un seul regret puisque je lis partout que c'est un homme de scène et qu'il me semble que nous sommes voisins : n'avoir jamais eu l'occasion de le voir sur une scène francilienne. Je souris à cette façon dont il dit de lui "Je suis un "one man song" alors que je ne suis pas une grande gueule" et si en plus il poursuit en disant que "T'es chiante" est un pur rôle de composition puisqu'il n'a pas de soeur je craque ! Vous en connaissez beaucoup vous des chanteurs qui ont écrit sur leur soeur, surtout s'ils n'en ont pas ?

Les six autres chansons parlent de femmes également, de celle qui fait peur par sa présence de plus en plus marquée en politique, celles qui militent, celles qui ont des vies banales mais ne sont pas si banales que ça finalement, et une composition encore avec Ma vieille qui évoque la douleur de l'abandon 

"Tu n'as plus personne à qui parler / De compliments pour se maquiller / La mort est tête en l'air quelque fois / Elle a dû t'oublier ici bas..."

Voilà, un artiste à suivre sûrement, à vous...

 

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