Ma fille me poursuit en observant les herbes sauvages qui poussent chaque côté du sentier. Elle s’arrête et regarde un papillon blanc voltiger de fleur en fleur puis s’envoler vers le ciel. Elle chante le Chôchô : « Papillon, papillon, pose-toi sur une feuille de colza. Si tu te lasses de cette feuille, pose-toi sur un cerisier...
Comme des envies de couleurs, de douceur et de beauté. C'est ce court roman à la lecture rapide et facile qui m'a incitée à me pencher sur l’art de l’ikebana, autrement dit « art de faire vivre les fleurs ».
"Suzuran" signifie "muguet", si joli brin que nous attendons tous avec impatience.
Il est ici plutôt question des vases ikebana en céramique que de l'art floral en lui-même. J'ai d'ailleurs appris qu'il existait un certain nombre de vases ikebana très beaux et qui s'apparentent parfois davantage à ces coupes qu'à des vases tels que nous l'entendons.
Le roman, ouvre un nouveau cycle, et comme tous ceux de cette auteure québécoise d'origine japonaise est d'une grande poésie. Je vous invite à la découverte.
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