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Les musardises de Parisianne

culture

Rodin, l'exposition du centenaire

7 Avril 2017, 08:28am

Publié par Parisianne

Giacometti et Rodin Homme qui marche

Giacometti et Rodin Homme qui marche

A l'occasion du centenaire de la mort d'Auguste Rodin, décédé le 17 novembre 1917, le Grand Palais présente une magnifique exposition hommage à ce grand sculpteur. 

Les plus grandes oeuvres de Rodin sont présentes, vous reconnaîtrez ci-dessous le Baiser, bien sûr, mais aussi la Danaïde et le Balzac.

Le parcours créatif de Rodin est parfaitement expliqué, de l'Age d'Airain de 1877 pour lequel Rodin a été accusé de tricherie - on le soupçonne d'avoir effectué un moulage - au Balzac de 1898 refusé par ses commanditaires, les recherches sur les corps vivants, et l'évolution du travail de l'artiste de l'expressionnisme aux portes de l'abstraction sont parfaitement montrés.

Les nombreuses sculptures nées pour la Porte de l'Enfer sont bien entendu très présentes, et si vous avez vu le magnifique film documentaire de Bruno Aveillan sur Arte vous les retrouverez avec curiosité, mais au-delà de l'oeuvre de Rodin, c'est son influence qui est aussi présentée. Rodin ouvre la porte à une modernité qui le conduit à présenter comme achevés des torses, sans têtes ou membres, à faire des assemblages ou encore à utiliser plusieurs fois la même figure dans une même oeuvre. Autant d'innovations qui inspireront les plus grands,  Bourdelle, Giacometti, Picasso, Brancusi et aujourd'hui encore des sculpteurs contemporains.

De nombreux dessins et aquarelles sont également présentés confrontés à ceux d'autres artistes, en résumé une exposition très riche à voir absolument.

Rodin, l'exposition du centenaire
Rodin, l'exposition du centenaire
Rodin, l'exposition du centenaire
Rodin, l'exposition du centenaire

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Petite chronique des Yeux ouverts !

2 Mars 2016, 22:18pm

Publié par Parisianne

Petite chronique des Yeux ouverts !

Ici au moins nous n'avons pas qu'un oeil ouvert mais les deux en même temps !

Ce qui fait que malgré mes absences prolongées la communauté s'agrandit et nos voilà maintenant 46 blogs ! 

Je dispose de peu de temps pour passer chez tout le monde mais j'aime bien flâner ici ou là quand je le peux et découvrir vos espaces.

Certains se sont vu refuser l'accès à la communauté, je n'accepte pas les sites marchands ni les auteurs seulement préoccupés de leur promo.

A tous les autres je souhaite la bienvenue et merci pour la variété des sujets présentés.

Amicalement

Anne

 

 

 

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Faire le mur aux Arts décoratifs

2 Mars 2016, 21:28pm

Publié par Parisianne

Faire le mur aux Arts décoratifs

Le musée des Arts décoratifs présente jusqu'en juin une exposition au thème original : Faire le mur, quatre siècles de papiers peints.

Apparu fin XVIIIe, le papier peint verra son "âge d'or" au XIXe. 

C'est non seulement un objet décoratif mais aussi le reflet d'une culture, d'un art de vivre. 

D'abord décor partiel, il recouvrira peu à peu l'ensemble des murs dans une variété de motifs très intéressante. Entre les trompe l'oeil, les motifs floraux ou exotiques, les scènes antiques ou encore les reproductions architecturales, l'imagination des dessinateurs n'avait pas de limites.

Il y en a pour tous les goûts !

 

 

 

Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs

Si vous êtes curieux et que vous avez l'occasion d'aller visiter le très beau musée des Arts décoratifs, passez voir cette expo, rien que pour le plaisir des yeux cela vaut le détour !

Vous reconnaitrez ci-dessous les Nanas de Niki de Saint Phalle et le personnage de Folon.

Faire le mur aux Arts décoratifsFaire le mur aux Arts décoratifsFaire le mur aux Arts décoratifs

L'exposition pêche cependant par le manque d'explications. Quelques fiches descriptives sont à la disposition des visiteurs mais il est très compliqué de s'y retrouver dans la pénombre et aucune information n'est donnée sur les techniques de fabrication, ce qui est fort dommage.

Le classement n'est pas non plus chronologique, il faut donc une attention très forte pour tenter de distinguer les modèles les plus anciens.

 

Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs
Faire le mur aux Arts décoratifs

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Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais

14 Décembre 2015, 22:26pm

Publié par Parisianne

Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais

Le Grand Palais reçoit jusqu'au 11 janvier 2016, il ne vous reste donc plus beaucoup de temps, une magnifique rétrospective des oeuvres de Louise Elisabeth Vigée Le Brun

Portraitiste renommée, cette artiste devait sans aucun doute être une femme de caractère pour traverser ce qu'elle a traversé.

Née en 1755 et morte en 1842, elle a perdu son père très jeune. Ce dernier, pastelliste avait déjà décelé le talent de sa fille, c'est donc tout naturellement qu'elle poursuivra dans cette voie. Douée, elle deviendra dès 1778 la portraitiste de Marie-Antoinette. En 1783, le soutien des monarques lui permettra d'être élue à l'Académie royale de peinture et de sculpture. 

La proximité avec la Cour la contraindra à fuir la Révolution.

C'est ainsi qu'elle va partir en Italie en octobre 1789. Elle ne rentrera en France que douze ans plus tard, après avoir parcouru l'Europe et peint de très nombreux portraits, en Italie, en Autriche, en Pologne et jusqu'en Russie. Connue et reconnue, elle n'aura pas de difficultés à obtenir les commandes qui lui permettront de vivre et de voyager avec sa fille. 

Julie, sa fille est avec elle-même son premier modèle. Et ses auto-portraits très connus sont d'une grande sensibilité. L'idée en elle-même est intelligente, faire son auto-portrait revenait un peu à montrer sa carte de visite en laissant s'exprimer tout son talent.

Elisabeth Louise Vigé Le Brun n'a manqué ni de talent ni d'intelligence et laisse un témoignage précis de sa longue vie dans ses Souvenirs, rédigés dans les dernières années de sa vie.

 

La rétrospective est vraiment belle, alors si vous êtes à Paris, ne manquez pas cette exposition.

Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais
Elisabeth Vigée Le Brun au Grand PalaisElisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais
Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais
Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais
Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais

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Charles Sandison, écrits sous le toit

23 Octobre 2015, 17:56pm

Publié par Parisianne

Beauvais - MUDO palais épiscopal

Beauvais - MUDO palais épiscopal

Le musée départemental de l'Oise (Mudo) installé dans l'ancien palais épiscopal face à la cathédrale de Beauvais accueille depuis quelques mois et jusqu'au 31 décembre, Axis Mundi, une oeuvre contemporaine du britannique Charles Sandison.

 

 

Charles Sandison, écrits sous le toit

C'est la charpente du XVIe siècle qui est "la toile" de cet artiste connu pour  ses projections de mots générés par ordinateur. Plus de 14 mètres sous faîtage, 500 m2 au sol, le "grenier" du palais offre comme vous pouvez le voir sur l'image ci-dessus un magnifique espace.

L'oeuvre est constituée d'un réseau d'ordinateurs et de vidéoprojecteurs qui projettent dans l'espace des mots communiqués grâce à un programme. Je vous passe les détails techniques que vous devriez trouver sur le site de l'artiste.

Ce qui est intéressant ce sont les mots choisis. Les extraits de textes ont tous un lien avec le palais :

  • poèmes en vers en anciens français de Jehan Régnier (enfermé dans une des tours du châtelet pendant la Guerre de Cent Ans) réunis dans un recueil Les Fortunes et adversitez (1526) ;
  • extraits de la Description du département de l'Oise (1803) par le préfet Jacques Cambry ;
  • essai de l'architecte Aymar Verdie au moment de la restauration du bâitiment vers 1855 ; 
  • description du palais dans Beauvaixs (1868) par Fanny Dénoix des Vergnes, femme de lettres de la ville de Beauvais ;
  • et pour finir des données de l'inventaire du musée pour ancrer l'oeuvre dans son écrin.

 

Charles Sandison, écrits sous le toit

Je connaissais la charpente pour l'avoir admirée souvent et j'étais très heureuse de pouvoir y retourner après une fermeture pour les travaux de restauration. Alors, quand je suis entrée et que sans avoir aucune idée de ce qui m'attendait je me suis retrouvée dans le noir avec une multitude de petits points lumineux qui couraient partout comme des bestioles prêtes à me tomber dessus... j'ai eu un sentiment de dégoût puis de colère ! 

Qu'était donc cet art contemporain qui me privait de la magnificence de la charpente...

Puis peu à peu les mots sont apparus.

Charles Sandison, écrits sous le toit

Alors, j'ai flâné dans le grenier. Je m'étais habituée à l'obscurité même s'il faut dire que le mouvement permanent peut finir par être étourdissant. Intriguée, je suis ressortie pour trouver des explications et lire la plaquette que je venais de trouver à l'intérieur.

Et je suis retournée me plonger dans le noir éclairé par les mots.

L'idée de ces mots, peut-être prononcés sous cette voûte de bois au cours des siècles, qui nous étaient restitués ici me plaisait. Cela me plaisait même drôlement. "Girouette !" me diront certains, peut-être !

J'ai pris une fois encore conscience de la nécessité de connaître pour comprendre.

Sans explications, cette oeuvre magistrale ne me parlait pas. Avec quelques pistes, ce sont les poutres qui se sont mises à me dire l'Histoire.

Vous ne posez jamais votre oreille contre des vieilles pierres, ou contre la peau rugeuse d'un très viel arbre, pour qu'ils vous disent leurs secrets ? Moi si. 

Charles Sandison, écrits sous le toit
Charles Sandison, écrits sous le toit
Charles Sandison, écrits sous le toit
Charles Sandison, écrits sous le toit
"Ça doit vraiment venir du bâtiment et intégrer son histoire, ses personnages, son architecture, ses couleurs, jusqu’à la petite couche de poussière. Tous ces éléments font partie de la richesse de l’œuvre." Charles Sandison

"Ça doit vraiment venir du bâtiment et intégrer son histoire, ses personnages, son architecture, ses couleurs, jusqu’à la petite couche de poussière. Tous ces éléments font partie de la richesse de l’œuvre." Charles Sandison

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Les yeux ouverts infos

9 Juin 2015, 22:00pm

Publié par Parisianne

Les yeux ouverts infos

Chers amis bonsoir,

vous me pardonnerez mon absence, le temps court toujours plus vite que moi !

Notre petite communauté s'agrandit et compte maintenant 9 blogs, j'aime bien ce côté intimiste.

Pour information, je n'accepte pas les blogs qui ne s'inscrivent que pour faire leur promo ou dont le sujet me semble trop éloigné de nos préoccupations culturelles.

Nous ont rejoint dernièrement :

Philae, que j'étais ravie de retrouver, qui gère la très belle communauté Douce France.

YoyoSpire, dont le blog a retenu mon attention.

Rebecca dont il faut suivre le Fil d'Argent,

Et dernièrement, Révélation N°1 qui va nous offrir de découvrir la Côte d'Ivoire.

Quant à moi, je vais essayer d'être un peu plus présente pour vous faire partager mes découvertes.

Bien amicalement

Anne

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Femmes, femmes, femmes...

27 Avril 2015, 16:18pm

Publié par Parisianne

Paul Belmondo

Paul Belmondo

Non, ce n'est ni la Journée de la femme, ça devrait être tous les jours, ni une enseigne féministe ni même la chanson de Serge Lama ! C'est juste l'envie d'un clin d'oeil à Jacqueline qui a offert comme premier article à la communauté Les yeux ouverts, son regard sur une très belle exposition de Belles Italiennes, à Naples.

Muses ou artistes, les femmes occupent une place importante dans l'art, alors voilà, ma propre cueillette au cours de promenades dans les musées, les monuments ou certaines expositions, juste pour le plaisir des yeux.

Toulouse Lautrec

Toulouse Lautrec

Camille Claudel,
Camille Claudel,
Camille Claudel,
Camille Claudel,

Camille Claudel,

Henry Moore, Reclining Figure

Henry Moore, Reclining Figure

Maillol

Maillol

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A vol d'oiseau ça fait combien ?

21 Avril 2015, 21:17pm

Publié par Parisianne

A vol d'oiseau ça fait combien ?

A l'ombre du Théâtre Hébertot, au fond d'un passage, se niche une petite salle, le Petit Hébertot  où pendant une semaine encore, vous pouvez allez entendre Delphine Zana et Marc Bassler dans un face à face cinglant.

A vol d'oiseau ça fait combien ? présentée par la compagnie L'Azile une pièce de Marc Bassler et Philippe Sohier dans mise en scène par Philippe Sohier.

Merci à Marie-Paule Anfonsso pour son invitation, et à Alice et Guillaume pour leur participation :-)

 

Elle est femme d'affaire, citadine et autoritaire, il est misogyne, désabusé et en rupture avec la société, rien ne les prédestinait à priori à se rencontrer. Une panne de voiture la conduit pourtant à frapper à la porte de ce solitaire installé au milieu de nulle part avec un minimum de confort et surtout pas de moyen de communication. 

Dans un décor épuré et une mise en scène simple, les deux protagonistes vont s'affronter alternant dialogues vifs, presque violents, dans un langage parfois vulgaire, et monologues plus longs dans une langue plus soutenue, parfois même rimée. L'ensemble apporte une vivacité à la pièce, les jeux de scène contribuent à donner une impression de mouvement permanent. 

Si l'on a parfois l'impression - un brin agaçante - que les personnages sont sur-joués, ils n'en restent pas moins attachants et se découvrent peu à peu pour montrer les failles dans les carapaces et expliquer les raisons de certains comportements jusqu'à la chute finale un peu déconcertante mais plutôt surprenante.

Un bon divertissement pour une agréable soirée, 

 

 

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Mémoire d'un vieux Tzigane

31 Mars 2015, 09:23am

Publié par Parisianne

Mémoire d'un vieux Tzigane

Nous en avions déjà parlé , la générale de Mémoire d'un vieux Tzigane avait lieu hier au théâtre de Ménilmontant et je remercie Xavier de l'Agence Attitude pour son incitation à voir ce spectacle. 

 

Pétia Iourtchenko, d'origine tzigane, est professeur de danse à Paris. Il travaille sur la préparation d'un spectacle avec sa troupe lorsqu'arrive un soir son amie de jeunesse, la chanteuse Tzigane Motia, Matrena Iankovskaya, accompagnée à la guitare par Sacha Vallayes.

Les retrouvailles entre les deux amis vont faire ressurgir les souvenirs et renaître à travers différents tableaux dansés la vie de Pétia dans toutes ses joies et ses douleurs.

Accompagné de la troupe Romano Atmo, Pétia nous offre un spectacle coloré à l'encre de la vie ; tour à tour jaune lumière, noir violent, ou rouge passion. 

A travers ces chants et ces danses, nous traversons l'histoire d'un peuple au rythme intense du martèlement des talons sur la scène. Pas de danse ou pas des bourreaux, glissement langoureux des jeunes amants ou  pas hésitant de l'enfant à qui l'on transmet, l'ensemble est violent, sensible et joyeux à la fois.

La vie de Pétia défile, malgré tout elle aurait pu être plus présente, dire plus clairement la vie de la communauté, l'enfance et le déchirement du déracinement. J'ai regretté qu'il n'y ait pas plus de chants et de musique "live" mais c'est uniquement par envie de prolonger le plaisir.

Un beau spectacle plein d'émotions et de joies. Un moment riche de rythmes, on se surprend à battre la mesure comme les battements des coeurs réunis.

Mémoire d'un vieux tzigane

Vous êtes parisiens, n'hésitez pas, allez-y ! c'est au théâtre de Ménilmontant

 

 


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Mémoire d'un vieux Tzigane

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Mémoire d'un vieux Tzigane

17 Février 2015, 19:33pm

Publié par Parisianne

Je ne sais pas vous mais moi quand j'entends "tzigane" j'entends une mélodie qui passe du rire aux larmes.C'est un peu réducteur me direz-vous ! 


Alors pour ouvrir mon esprit à ce qui se cache derrière ce mot finalement mystérieux, je me laisserai entraîner dans un voyage pour découvrir une culture, un peuple, des coeurs grâce à ce spectacle de Pétia Iourtchenko avec la troupe Romano Atmo.

Ci-dessous l'annonce presse.

Mémoire d'un vieux Tzigane

 

Ce spectacle s’inscrit dans mon ambition en tant qu’artiste de préserver et transmettre la richesse de la culture tzigane grâce à la danse. Depuis 1994, je mène cette mission avec toute mon âme, mes tripes et mon coeur, pour que la jeunesse s’y intéresse, et que la culture de mon peuple continue à vivre à travers les époques. J’ai pour espoir que, grâce à mes créations, l’opinion sur le peuple tzigane évolue dans le bon sens, celui du respect. Je pense que ce respect s’obtient grâce à la connaissance de l’histoire du peuple tzigane." Pétia Iourtchenko

 

Pétia Iourtchenko
Il est né à Donetzk en 1957, dans la tribu tzigane des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du «Théâtre Romen» de Moscou. Dès son intégration, il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur de la troupe.

Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France...) En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Au cinéma, il tourne avec ROMANO ATMO dans le film «Rires et châtiments» réalisé par Isabelle DOVAL, avec José GARCIA, dans le film «Rockstar», avec Ranbir KAPOUR et dans le film «Le Concert» réalisé par Radu Mihaileanu.

Mémoire d'un vieux Tzigane

" On croit connaître le peuple Rom. Mais qu'en sait on réellement ? On connaît sa musique, ses rythmes endiablés, ses chants puissants et entraînants, ses costumes colorés... Au delà des clichés, Pétia Iourtchenko raconte son peuple et son histoire. Et le chant, la danse et le théâtre sont autant de prétextes pour aborder des aspects méconnus du passé des tziganes et de leur culture : de l'évocation de la version tzigane de la Shoah (samaduripen), aux 1ers amours, en passant par les valeurs familiales et la transmission intergenerationnelle, Pétia Iourtchenko et la troupe Romano Atmo font un véritable devoir de mémoire, portés par les rythmes, la joie et les couleurs de ce peuple libre et flamboyant."

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