Tendre l'oreille pour entendre tous les secrets enfouis et les silences aussi mais également ouvrir les yeux à la beauté qui nous entoure.
Envie de jouer un peu avec les mots, réveillée par cette délicate sculpture de Jean-Baptiste Carpeaux, Jeune pêcheur à la coquille (1858). Une sculpture exposée au Louvre, en réponse à un sujet sur un forum qui me tient à coeur
Me diras-tu enfin ce que je veux entendre,
Que la vie s'offre à moi même si elle n'est pas tendre,
Que demain m'appartient et m'ouvre grand la porte
Du bonheur à saisir, de joies de toutes sortes.
Ta douceur sous mes doigts me laisse imaginer
Ce que l'oreille tendue je ne peux qu'effleurer,
Ces secrets dont je rêve d'entendre le murmure
Sans la faim ni le froid qui ont fait mes blessures.
Tu me souffles en silence des rêves de devenir,
Que j'écoute attentif en t'offrant mon sourire,
A toi, si précieux, mon joli coquillage
Qui au fond de mes yeux verse mille voyages.
Me diras-tu enfin ce que je veux entendre,
Que la vie s'offre à moi même si elle n'est pas tendre,
Que demain m'appartient et m'ouvre grand la porte
Du bonheur à saisir, de joies de toutes sortes.
Ta douceur sous mes doigts me laisse imaginer
Ce que l'oreille tendue je ne peux qu'effleurer,
Ces secrets dont je rêve d'entendre le murmure
Sans la faim ni le froid qui ont fait mes blessures.
Tu me souffles en silence des rêves de devenir,
Que j'écoute attentif en t'offrant mon sourire,
A toi, si précieux, mon joli coquillage
Qui au fond de mes yeux verse mille voyages.
