Dans la douceur d'un soir d'automne, alors que tout semble paisible,
Dans la tiédeur d'une belle soirée, quand soudain tout bascule.
L'effroi dix ans après est intact, on ne sait que trop bien que d'autres massacres ont eu lieu, ailleurs, aussi aveuglément barbares, en entraînant d'autres et d'autres encore...
Sans fin...
Et pourtant, dans la douceur d'un soir d'automne, on se prend à rêver à des instants paisibles, quand le temps suspendu s'arrête sur ces intérieurs où chacun vit paisiblement.
Comment ne pas penser à tous ceux qui ont perdu l'espoir, un soir de novembre à Paris...
...d'autres soirs dans d'autres villes du monde.
Et pourtant, toujours croire, toujours espérer qu'un jour peut-être l'homme cessera d'être un loup pour l'homme...