Un très beau sujet pour cet Exercice inédit d'écriture créative. Il m'a fallu un peu de temps avant de participer mais j'avais très envie de le faire tant la poésie du sujet m'a charmée. Merci à Pascal Perrat du blog Entre2lettres pour son imagination qui pousse à la créativité.
Je ne sais pas comment font les autres participants que, pour la plupart, je ne connais pas, mais en ce qui me concerne, je fais ces exercices rapidement.
Même si parfois je lis le sujet et que je n'écris que longtemps après faute de temps, lorsque je m'y mets, je veille à ce que ce soit court et d'une écriture rapide. Cela n'exclut pas un travail sur le texte bien entendu, je ne livre pas un brouillon baclé mais je me donne cette obligation de concision comme contrainte supplémentaire parce que faire passer une émotion, quelle qu'elle soit, dans un texte court est un exercice qui m'intéresse par sa difficulté.
Bien sûr vous pourrez me dire que rien ne passe... dans ce cas, cent une fois sur le métier je remettrais mon ouvrage !
"Il avait commencé par apprivoiser les gouttes d'eau
puis il était devenu dresseur de ruisseaux.
La vie suivait son cours, un jour, cependant..."
Imaginez une suite
Il avait commencé par apprivoiser les gouttes d’eau puis il était devenu dresseur de ruisseaux.
La vie suivait son cours, un jour, cependant, un orage vint frapper à sa porte, déversant son flot bruyant et martelant les vitres sur un rythme endiablé. Une symphonie fantastique s’offrait à lui.
La montagne entière jouait le spectacle de sa vie, roulements de tambour et percussions en écho, il menait les éléments à la baguette.
Pas de pianissimo, le grand ensemble exaltait sa toute puissance, il exultait de joie, fendant l’air pour déchirer les masses sombres des nuages : flash sur la vie d’un poète de la nature, foudroyé dans un ruisseau par un tonnerre d’applaudissements de gouttes d’eau encore sauvages !
Il avait commencé par apprivoiser les gouttes d’eau puis il était devenu dresseur de ruisseaux.
La vie suivait son cours, un jour, cependant, un orage vint frapper à sa porte, déversant son flot bruyant et martelant les vitres sur un rythme endiablé. Une symphonie fantastique s’offrait à lui.
La montagne entière jouait le spectacle de sa vie, roulements de tambour et percussions en écho, il menait les éléments à la baguette.
Pas de pianissimo, le grand ensemble exaltait sa toute puissance, il exultait de joie, fendant l’air pour déchirer les masses sombres des nuages : flash sur la vie d’un poète de la nature, foudroyé dans un ruisseau par un tonnerre d’applaudissements de gouttes d’eau encore sauvages !