J’ai vu passer, caracolant le long des quais, les notes d’une valse endiablée poursuivies par un musicien dépité, sous le regard de passants blasés.
Le train pour Vienne allait partir, les belles de noir et blanc parées, se voyaient un bel avenir, et ne rêvaient que de succès.
Voyons, voyons, criait le Maître, il me faut encore travailler, n’en faites donc pas qu’à votre tête, je n’ai pas mon accord parfait ! Moi aussi je vise le sommet !
De peaufiner, il n’est plus temps, répondirent-elles, en s’échappant !
Parisien comme vous l’êtes, vous feriez de nous une valse musette !
©Anne Lurois-Delassise
Passionné de photos, je souhaite les partager avec vous...
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