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Les musardises de Parisianne

Sarah Lancman

6 Mars 2020, 19:49pm

Publié par Parisianne

Sarah Lancman

Sarah Lancman, vous la connaissez, nous en avons déjà parlé il y a quelques temps, pour son album A contretemps, que vous pouvez retrouver en suivant le lien.

Merci à Xavier et à l'Agence Attitude qui me permettent de suivre cette chanteuse que j'aime beaucoup.

*****

Sarah Lancman annonce la sortie de son nouvel album Parisienne le 27 mars 2020 sur le label Jazz Eleven. La nouvelle grande voix du jazz français revient avec des chansons à la poésie enivrante pour son cinquième album entourée d’un line up de prestige : Giovanni Mirabassi (piano), Laurent Vernerey (contrebasse), Stéphane Huchard (batterie) ainsi qu’en invités spéciaux Pierrick Pédron (saxophone) et Marc Berthoumieux (accordéon). Après l'album Intermezzo qui rendait hommage à la musique italienne, Sarah Lancman chante en français et en anglais, des nouveaux titres composés par ses soins qui évoquent sa ville natale, Paris.

Sur le disque, Sarah Lancman reprend Parce que, un titre de Charles Aznavour, une des plus belles rencontres du début de sa carrière, et L'Hymne à l'Amour d'Edith Piaf, avec lequel elle clôt cet album porté par le lyrisme et le romantisme. Entre félicité et mélancolie, entre pureté et virtuosité, la voix d'or de Sarah Lancman nous revient avec le charme de ces dix mélodies parisiennes.

L’amour, le jazz, la chanson, ce n’est jamais aussi beau que lorsque se mêlent la félicité et la mélancolie, le sanglot et la jubilation, l’aube tragique et le crépuscule allègre. C’est exactement à cet endroit que Sarah Lancman écrit, compose et chante. Là aussi qu’on l’aime.

Bertrand Dicale    

Sarah Lancman a chanté sur tous les continents, posé ses mains sur des pianos de partout, et son nouvel album s’intitule Parisienne – elle est née vers Châtelet-Les-Halles. Cet autoportrait dans sa ville natale est aussi un manifeste, qui montre une chanteuse, autrice, compositrice et pianiste dessinant sa voie entre deux langues et plusieurs genres, entre enracinement et échappées.

Toute sa vie sensible joue ainsi d’intrications savoureuses, comme sa manière de passer du français à l’anglais et de l’anglais au français : ses nouvelles chansons "C’était pour toi" et "I Love You More Than I Can Sing" ont la même musique, mais deux propos bien différents.

En compagnie de son fidèle Giovanni Mirabassi au piano, de Laurent Vernerey à la contrebasse et de Stéphane Muchard à la batterie, avec des visites de Marc Berthoumieux à l’accordéon et de Pierrick Pédron au saxophone, elle déploie un art de l’enlacement soyeux mais vertigineux.

La soie, c’est sa voix grave, moirée, ductile. Le vertige, c’est parce que ses textes n’explorent guère que les intermittences du cœur. « J’ai du mal à écrire autre chose que des chansons d’amour », avoue-t-elle volontiers. Ivresses soudaines, tourments de la rupture, mélancolies obstinées, bonheurs fugaces : Sarah Lancman est bilingue dans sa traversée des amours, avec peut-être un peu plus de sensualité instinctive lorsqu’elle chante en anglais et « en français, une tendance à penser poétiquement ».

Des gourmandises à la Shirley Horn, la précision d’Helen Merrill, l’enjouement d’une Sarah Vaughan ? Tout cela, mais aussi de belles influences françaises, comme Charles Aznavour, qu’elle a rencontré alors que sa carrière se nouait et qui l’impressionne pour « sa force dans l’usage des mots. Un certain lyrisme, quelque chose de cinématographique dans la manière de parler de l’amour et de la vie. »

C’est en pensant à lui qu’elle a composé la mélodie de Ton silence, chanson d’après la séparation ou le deuil. Elle reprend aussi un grand classique des premières années de carrière d’Aznavour, Parce que, dans lequel elle retrouve « un goût du tragique qui correspond bien à [son] côté ashkénaze ». Le même tragique irrigue un grand classique de sa compatriote parisienne Édith Piaf, L’Hymne à l’amour, hyperbolique tragédie de l’amour fou auquel elle donne des couleurs résolument dignes.

SARAH LANCMAN : Voix, composition, au piano sur la piste 7 « Ton silence »

 GIOVANNI MIRABASSI : piano

LAURENT VERNEREY : contrebasse

STÉPHANE HUCHARD : batterie

Invités :
PIERRICK PEDRON : saxophone alto

MARC BERTHOUMIEUX : accordéon

 

Concert

Le 30 mars 2020 au Café de la Danse et en tournée

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Petit bavardage entre amis ! Collection Goncourt

6 Mars 2020, 11:11am

Publié par Parisianne

Petit bavardage entre amis ! Collection Goncourt

Avant de reprendre nos diverses pérégrinations, il faut que je vous raconte ma dernière lubie.

Vous êtes nombreux à me connaître un peu, et à savoir que la lecture est une de mes activités préférées. Or, il se trouve que cette année, lorsque j'ai entendu l'annonce du prix Goncourt, je me suis dit qu'il serait amusant de réunir ceux que nous possédions et qui se trouvaient éparpillés dans les bibliothèques familiales.

Je me suis attelée à la tâche, dépouillant mon papa de quelques ouvrages, fouinant dans mes diverses bibliothèques, pour au final trouver une petite trentaine de livres, un certain nombre achetés d'ailleurs avant l'annonce du prix.

Vous me voyez venir, bien sûr, 30 c'est déjà presque une collection n'est-ce pas ? Mais une collection n'est intéressante que si elle est complète, non ? Je me suis donc mise en quête de ceux qui me manquaient et nous avons, avec mon époux, commencé à chercher chez les bouquinistes des Quais ou du Marché au livres anciens du Parc Georges Brassens. 

Grâce à l'efficacité de Gilles qui a l’œil, à ma curiosité et aux nombreux échanges avec les bouquinistes, mais aussi grâce à des amis précieux, eMmA, Isabelle, Antoine, nous sommes aujourd'hui à 61 Goncourt.
 

 

Petit bavardage entre amis ! Collection Goncourt

Nous avons trouvé des pépites chez certains bouquinistes, comme le Goncourt 1904, le deuxième décerné, de Léon Frapié, je vous en parlerai plus tard.

Mon souhait est de trouver les éditions originales. Rien que ça me direz vous ! C'est vrai, j'ai des exigences, mais je ne cherche pas les exemplaires numérotés, ni ceux sur beaux papier, ceux qui m'intéressent sont ceux de Monsieur et Madame Toutlemonde, l'équivalent de celui que je vais acheter quand il sort, et que mes grands-mères auraient pu aller acheter elles aussi.

Si les livres sont annotés, c'est qu'ils ont vécu, et cela me plaît encore plus (j'ai la manie d'écrire au crayon dans mes livres, de noter la date de lecture et même souvent un commentaire sur la première page). Donc ne soyez pas surpris si au fil des mois vous entendez parler de Prix Goncourt, en plus de les collectionner, je les lis bien sûr, et croyez-moi je me régale. Les petites histoires et parfois gros scandales autour du prix ne me laissent pas non plus indifférente, j'apprends beaucoup et je souris souvent du reflet de la société qui se dessine à travers ces épisodes de la vie littéraire. Nous aurons également l'occasion d'en reparler, si vous êtes prêts à me suivre dans une traversée du siècle.

Pour ceux qui ne se seraient jamais intéressés au sujet, sachez que le Premier Goncourt a été décerné en 1903, et que sauf en 1940 où, pour les raisons que vous devinerez, il n'a pas été attribué, chaque année a vu un auteur récompensé. 

C'est donc aussi l'occasion de découvrir des auteurs oubliés, ou de redécouvrir des auteurs connus.

Petit bavardage entre amis ! Collection Goncourt

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Bastien Lanza

5 Mars 2020, 19:38pm

Publié par Parisianne

Bastien Lanza

Commençons en musique, merci à Xavier de l'Agence Attitude.

 

Après son premier album "2h du mat" marqué par un duo avec Francis Cabrel et plus de 250 concerts, Bastien Lanza, revient avec Bleu, un deuxième album dans lequel il confirme ses talents d’auteur-compositeur-interprète et affine son identité artistique.

 

Ce nouvel album Bleu mêle textes ciselés, mélodies folk et ambiances aériennes, s’inscrivant dans le sillon d’une chanson française décomplexée, entre tradition et modernité.

Pour son retour attendu, Bastien Lanza, pose un regard tendre sur les humains qui l’entourent.

 

Il y a quelques semaines, il nous dévoilait Viens, premier extrait qui nous entraînait dans son univers sensible aux parties de guitare ciselées. Bastien Lanza nous dévoile aujourd'hui L'ordre des choses, une balade épurée, qui aborde le sujet du deuil de façon, poétique.

 

 

Le 20 mars 2020, Bastien Lanza revient avec son second album Bleu, avec lequel il confirme ses talents d’auteur-compositeur-interprète. Né grâce au succès d’une campagne de crowdfunding, ce nouvel album mêle textes ciselés, mélodies folk et ambiances aériennes, à l'image de Viens, le premier extrait.

Originaire d’un petit village provençal, Bastien Lanza découvre Paris en 2011 lors de sa signature en maison de disques et devient, dans les années qui suivent, l’un des visages de la nouvelle scène.

 

Lauréat du « Trophée France Bleu » et du « Prix Voix du Sud » en 2013, il reçoit un triple disque de platine l’année suivante pour sa participation à l’album « Génération Goldman 2 » et intègre la programmation des Francofolies La Rochelle.

 

Excellent guitariste, Bastien Lanza trouve véritablement sa place en live, devant un public.

 

Grand Corps Malade et Renan Luce ne s’y trompent pas et l’invitent à partager la scène à de nombreuses reprises, tout comme Francis Cabrel, qui lui offre la première partie de sa tournée des Zéniths en 2016.

 

Avec « Bleu », Bastien Lanza pose un regard tendre sur les humains qui l’entourent.

 

Ses doutes et ses déceptions semblent toujours enveloppés d’un optimisme brûlant, qui surgit d’entre les lignes grâce à son sens de la formule.

 

Dans ce nouvel album finement travaillé, rayonnent son goût de l’absolu, ses élans passionnels et un désir de liberté omniprésent, à travers des chansons entêtantes où les arpèges portent les mots d’une façon résolument personnelle.

 

En Concert

Le 20/03/2020 à Paris au Nez Rouge

Le 28/05/2020 à Lyon Salle Paul Garcin

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En attendant le printemps !

5 Mars 2020, 18:10pm

Publié par Parisianne

Musée Bourdelle

Musée Bourdelle

A vous tous qui passez par ici, vous aurez, une fois encore, noté la poussière, les housses sur les fauteuils et les volets fermés depuis bien trop longtemps !

Le printemps arrive à grands pas, même si je vous l'accorde pour le moment ce n'est pas une évidence, mais il est temps d'ouvrir grand les fenêtres et de retrouver le plaisir de la flânerie.

Des lectures, des découvertes dans Paris, un peu de musique et quelques bavardages, je ne vous promets pas d'être toujours très assidue mais je vais essayer de m'y tenir.

J'espère avant tout que vous êtes en forme, que l'hiver et son lot de désagréments ne vous aura pas trop perturbé et que le virus qui occupe tristement le devant de la scène ne vous inquiète pas trop, moyennant un peu de prudence.

Je suis ravie de vous retrouver, alors je me mets de suite au travail !

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